Vous avez un projet de traduction ou de relecture ?

Échangeons ensemble !

Je trouve les mots justes pour chaque message.

❤️ 5 raisons pour lesquelles je traduirai toujours à la main (et avec le cœur)

Aujourd’hui, on parle beaucoup d’intelligence artificielle, de traduction automatique, de productivité.
Et c’est vrai : ces outils sont bluffants. Ils peuvent résumer un texte en 2 secondes, aligner des phrases, générer des milliers de mots en un clic.

Mais moi, je traduis à la main.
Et je continuerai à le faire.
Parce que la traduction littéraire est une affaire humaine, sensible, vivante.

Voici 5 raisons pour lesquelles je resterai fidèle à mon clavier, mes livres, mes ressentis… et à tout ce qui fait de moi une traducteur·rice engagé·e.


1. Parce qu’un style ne se copie pas, il se ressent

La beauté d’un texte littéraire ne tient pas qu’aux mots choisis.
Elle vit dans les silences, les métaphores, le rythme.
Dans ce petit quelque chose qui fait dire : « ça sonne juste ».

Une IA peut reconnaître un style, oui. Mais peut-elle le reproduire avec délicatesse ? Peut-elle ressentir qu’une phrase doit être plus douce, plus rude, plus poétique ?

👉 Moi, je ressens. Je m’imprègne. Je respire le texte pour lui redonner vie dans une autre langue.


2. Parce que je respecte la voix de l’auteur·rice

Traduire, ce n’est pas imposer sa plume.
C’est épouser celle d’un·e autre, la comprendre, la faire vibrer autrement, sans l’écraser.

Un·e bon·ne traducteur·rice n’est pas un clone ni un logiciel. C’est un·e interprète, un pont entre deux imaginaires.

Je suis fidèle, non pas au mot, mais à la voix. Et ça, aucune machine ne sait l’écouter vraiment.


3. Parce que la culture ne se résume pas à un dictionnaire

Un proverbe russe, une chanson espagnole, une comptine d’enfance…
Tout cela, ce ne sont pas des mots, ce sont des mondes culturels.

Traduire, c’est savoir quand il faut expliquer, adapter, couper ou recréer.
C’est avoir lu, vécu, écouté, observé.
Et ce bagage humain, culturel et émotionnel, ne s’apprend pas dans une base de données.


4. Parce qu’une belle traduction, c’est d’abord une belle lecture

Avant d’être traducteur·rice, je suis lectrice. Passionnée. Exigeante. Curieuse.

Quand je traduis un livre, je le lis d’abord pour le savourer. Puis je le relis pour comprendre ses rouages. Ensuite, je le réécris, phrase après phrase, en gardant son souffle, son rythme, son âme.

💡 Mon objectif : que le texte traduit se lise comme s’il avait été écrit dans cette langue. Naturellement, sans accroc, sans artifice.


5. Parce que j’aime profondément ce que je fais

Il y a dans la traduction littéraire quelque chose de magique et humble.
On prête sa plume, mais on reste dans l’ombre.
On recrée, mais on ne signe pas.
Et pourtant, chaque texte traduit porte un peu de notre voix, de notre regard, de notre cœur.

Je traduis à la main parce que je crois encore en la lenteur, la précision, l’émotion.

Et parce que, malgré les outils, malgré les progrès, rien ne remplacera jamais l’humanité d’une traduction faite avec amour.


🔗 Envie de faire voyager votre livre avec soin et sincérité ?


Je vous accompagne dans la traduction de vos romans, nouvelles, textes jeunesse ou fantasy.

Langues de travail : russe > français | espagnol > français
Approche : humaine, littéraire, engagée.

💌 Contactez-moi pour qu’on parle de votre projet.

Laisser un commentaire