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Stratégies pour Travailler avec l’IA en Traduction

Comme je te le disais dans mon article précédent, l’intelligence artificielle fait peur. Elle fascine aussi. Et dans le monde de la traduction, elle soulève une question essentielle : et nous, les humains, on devient quoi ?

Spoiler alert : on devient encore plus précieux. Mais à une condition : ne pas se battre contre l’IA… plutôt apprendre à travailler avec elle. Et surtout, ne jamais perdre ce qui fait notre identité : notre sensibilité, notre voix, nos valeurs, notre style.

🤖 L’IA : un outil puissant, pas un concurrent

L’IA n’est pas ton ennemie. C’est un outil. Un outil très performant, certes. Elle traduit, reformule, propose des synonymes à la chaîne. Mais elle n’a ni ton vécu, ni ton intuition, ni ta capacité à lire entre les lignes.

Moi, je l’utilise pour :

  • gagner du temps sur des recherches terminologiques simples,
  • faire des pré-traductions à retravailler en profondeur,
  • tester différentes formulations dans un brainstorming rapide,
  • générer des glossaires ou des modèles de documents.

Et tu sais quoi ? C’est ultra-pratique. À condition de ne pas lui confier l’essentiel : le style, le ton, l’intention. C’est là que je reprends les rênes. Parce que traduire, c’est bien plus que transposer des mots. C’est transmettre une émotion, une culture, une stratégie de communication.

💡 Garde ton style, affirme ta valeur

Ce que mes clients viennent chercher chez moi, ce n’est pas juste une « traduction correcte ». C’est ma patte. Mon style rédactionnel, ma compréhension fine du public cible, ma capacité à traduire des sous-entendus culturels… tout ce que l’IA ne peut pas faire.

Si tu es spécialisé.e (et si ce n’est pas encore le cas, il est temps de le devenir !), tu deviens irremplaçable :

  • Une traductrice juridique comprend les implications d’une clause.
  • Un traducteur marketing sent si un slogan percute ou pas.
  • Une traductrice littéraire capte la voix d’un auteur, sa musicalité, ses intentions.

Et ça, aucune machine ne peut l’apprendre. Car c’est ton expérience, ton bagage culturel, ton écoute du client et ton intuition qui créent cette magie-là.

🌱 Une vision éthique et humaine de la traduction

Je crois profondément que l’authenticité, la transparence et l’humain doivent rester au cœur de notre métier. L’IA peut t’aider, oui. Mais elle ne doit pas t’effacer.

Dans mon quotidien, je l’intègre sans jamais déléguer à 100 %. Je relis, je reformule, je repense. J’analyse aussi le contexte client, les enjeux, la cible. Et je reste alignée avec mes valeurs : qualité, précision, respect de la voix du client… et de la mienne.

Car chaque mot que je traduis, c’est aussi une part de moi que je livre : mes choix lexicaux, mes références culturelles, mon éthique du travail bien fait.

🧭 Conclusion : l’IA est une boussole, pas un pilote automatique

Alors non, l’IA ne va pas “tuer” la traduction humaine. Mais elle va révéler les traducteurs qui ont une vraie valeur ajoutée. Ceux qui osent se positionner, se spécialiser, se différencier. Ceux qui comprennent que leur identité est leur plus grand atout.

Tu peux – tu dois – t’approprier ces nouveaux outils. Mais toujours avec conscience, avec esprit critique, avec ton identité chevillée au corps. Car c’est elle qui te rend unique. Et c’est elle qui attire les bons clients. ❤️


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